Signification du Sensitive Gestalt Massage

Ces trois mots S.G.M. sont définis par Sensitive Gestalt Massage® comme l’a écrit Raoul Bécart, dans les années 80, dans l’article intitulé : « Le S.G.M. version « femme enceinte » (voir « Dossiers »).

Le terme de Sensitive

« Le S.G.M., en effet, promeut l’éveil sensoriel du corps brimé par la culture du non-toucher. Son but est la résurrection des zones mortes du schéma corporel, de la sensibilité totale et non limitative de toute la peau. On a trop oublié que cet organe était primordial dans l’élaboration, l’achèvement et l’épanouissement de la personnalité »….

Le terme de Gestalt

« Le mot Gestalt signifie « forme » et se réfère à une théorie psychologique dont le principe est le suivant : chacun de nous, à partir de quelques éléments dispersés, a automatiquement tendance à vouloir les regrouper pour en faire une forme totalisante, un tout achevé qui s’inspire de nos besoins actuels non satisfaits »…..

« Quelle est son application au S.G.M.? On peut dire d’abord que le S.G.M. est un outil privilégié pour la connexion d’expériences passées avec nos émotions refoulées afin de les revivre, libératoires, dans « l’ici et maintenant », pour les dépasser, en particulier en récupérant les parties du corps niées ou qui restent muettes. Il permet de reconquérir son espace corporel complet »…

« Ainsi, grâce au S.G.M., retrouve-t-on littéralement « la forme » et le rayonnement complet de l’énergie stimulée par le massage car sentiments, émotions et contacts cutanéo-tactiles se réverbèrent les uns sur les autres et dynamisent notre vitalité »…..

« Le S.G.M. est gestaltiste, donne la plénitude, parce qu’il intègre dans le flux global des sensations-émotions la réalité essentielle du moment »…

Le terme de Massage

« Naturellement, pour que la relaxation, la « ressensibilisation », l’intégration corporelle, la régression-dépassement, la « pleine forme » puissent être une réalité, il faut une technique efficace et sûre, une éducation de la communication par le toucher, un affinement de la sensibilité relationnelle : c’est ce qu’apporte le S.G.M. par son aspect holistique »…

« Quand on parle, à propos du S.G.M., de « masseur » ou de « massé » on se réfère dans l’échange, à des « rôles » alternés qui n’ont rien à voir avec une activité statutaire et paramédicale car celle-ci concerne un titre professionnel bien défini comme par exemple le kinésithérapeute. Avec le S.G.M., les onctions pratiquées relèvent du domaine où tout un chacun, par la médiation universelle du toucher, peut devenir le « bon samaritain » de la vie quotidienne. C’est soit le père ou la mère pour l’enfant, le mari pour l’épouse et inversement, l’ami ou l’amie, le kinésithérapeute, etc. Il n’est besoin que d’attention, d’un peu de pratique, de beaucoup de présence à l’autre, à partir d’informations élémentaires acquises pendant un stage de formation individuelle ».